Poésie du monde: les plus beaux poemes & poésies du monde |
Si tu n'as plus envie - poeme de Tanella Boni
La vie trace deux parallèles entre toi et moiMais la distance qui nous sépareAttend mille rayon de silencePour dessiner le labyrintheOù chaque mot te ditViensNous allons cheminer ensemblepoeme de Tanella Boni ( Cote d'Ivoire)
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J'ai tant appris de vous - Poeme de Gabriel Garcia Marquez
J'ai tant appris de vous,les hommes,J'ai appris que tout le mondeveut vivre au sommet de la montagnesans savoir que le vrai bonheurest dans la manière de l'escalader.Gabriel Garcia Marquèz ( espagne)
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Je dormais Et je rêvais - poeme de Tagorre
Je dormaisEt je rêvaisQue la vie n?était que joie.Je m?éveillais,et je visQue la vie n?était que service ;Je servisEt je visque servir était une joie.Tagorre ( Inde )
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Quand je ne serai plus là - poeme amérindien
Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !Laissez-moi partirCar j'ai tellement de choses à faire et à voir !Ne pleurez pas en pensant à moi !Soyez reconnaissants pour les belles annéesPendant lesquelles je vous ai donné mon amour !Vous ne pouvez que devinerLe bonheur que vous m'avez apporté !Je vous remercie pour l'amour que chacun m'a démontré !N'allez pas sur ma tombe pour pleurer !Je ne suis pas là, je ne dors pas !Je suis les mille vents qui soufflent,Je suis le scintillement des cristaux de neige,Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,Je suis la douce pluie d'automne,
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tu m?ouvres toujours pétale par pétale - poeme de E. E. Cummings
Tu m?ouvres toujours pétale par pétale comme le printemps ouvre ( touchant habilement, mystérieusement) sa première roserien dans ce monde ne saurait égalerla puissance de ta fragilité intense : dont la textureme captive par la couleur de ses pays,et décrit la mort et l?éternité avec chaque respirationseul quelque chose en moi comprend quela voix de tes yeux est plus profonde que toutes les roses poeme de E. E. Cummings ( Etats Unis )
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Je suis le Plaisir - poeme de Christopher Minot
Je suis le Plaisir ? la Lumière ? l'Âpre ronde,Tissu d'or de l'auteur à la marque profonde.Pléiade, fiévreux ciel dilaté offre l'onde,D'un fini infini monde aux pages fécondesChristopher Minot ( France )
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Se connaître soi-même - citation de Dogen
Se connaître soi-même, c'est s'oublier . S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes chosesCitation de Dogen
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il nous faudra - poeme de Claude Beausoleil
Il nous faudra tout perdretout refaire et créerdécouvrir des gouffresrêver sans illusionet sans se taire allerau loin à l'horizonécrire vivre et aimerdans le désir infini du visage du tempsPoème de Claude Beausoleil ( Canada )
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Qui es-tu ? - poeme Vicente Aleixandre
Qui es-tu?Quel est ce visage, cette dureté diamantine?Quel marbre rougi par la tourmenteque les baisers n'apaisent pas, ni le doux souvenir?Je baise ton contour, rose de pierre exsangue.Ton sein silencieux où glisse l'eau.Ton visage où jamais ne brille la lumière bleue,ce sentier pur dès doux regards.Mais je ne baise peut-être que mes propres larmes.Cette pierre que j'étreins comme on serre un oiseau,immense oiseau de plume où enfouir un visage,ce n'est pas un oiseau, c'est le roc, la montagne dure,un corps humain sans vie à qui je demande la mort.Vicente Aleixandre (Espagne )
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Dans ce flux continu - poeme de Jorge de Sena
Dans ce flux continu d'un tissu vivantqui se distend en haletant tel un long sexes'enroulant visqueusement autour du mondequ'il ne pénètre pas mais impatiemmentétrangle en d'humides anneauxphosphorescents d'une douce angoisserésignée à la morten râles et stridences larmoyantes,palpite la frustration de l'amour mauditJorge de Sena ( Portugal )
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C?est le Souffle des ancêtres - poeme de Birago Diop
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :Ils sont dans l?Ombre qui s?éclaireEt dans l?ombre qui s?épaissit.Les Morts ne sont pas sous la Terre :Ils sont dans l?Arbre qui frémit,Ils sont dans le Bois qui gémit,Ils sont dans l?Eau qui coule,Ils sont dans la Case, ils sont dans la Foule :Les Morts ne sont pas morts.C?est le Souffle des ancêtres,Le lourd Pacte qui nous lie à la Vie.La lourde Loi qui nous lie aux ActesDes Souffles qui se meurentDes Souffles qui se meuventDes Souffles qui demeurentDes Morts qui ne sont pas partis,Des Morts qui ne sont plus sous la Terre.Poème
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La mer fauve - poeme de Néréé Beauchemin
La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,Au profond de son lit de nacre invioléRedescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage,Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.La mer aime le ciel : c'est pour mieux lui redire,A l'écart, en secret, son immense tourment,Que la fauve amoureuse, au large se retire,Dans son lit de corail, d'ambre et de diamant.Et la brise n'apporte à la terre jalouse,Qu'un souffle chuchoteur, vague, délicieux :L'âme des océans frémit comme une épouseSous le chaste baiser des impassibles cieux.poème de Néréé Beauchemin ( Canada)
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le fleuve invisible - poeme de Christine lièvre
Tes doigts effeuillent l?insaisissablesur la Terre immobile assoifféeoù nous allons,pétris d?une incertaine fièvre.Forgés par la braise des jours,passant, inlassables,de l?étoile aux racines obscureset du silence nu aux lourdes floraisons,nous creusons le fleuve invisiblede Ta brûlante beauté.Et traversés de quelques larmesnous approchons de l?horizon,là où enfin le c?ur bascule,à l?infini.O Vie ardenteaux yeux d?argile.Poème de Christine Lièvre ( France )
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Si tu dois m´aimer - poeme d'Elizabeth Browning
Si tu dois m´aimer, que ce soit pour rienSinon pour l´amour en soi. Ne dis pas"Je l´aime pour son sourire ... son allure ... sa façonDe parler si douce ... sa finesse de penséeQui convient à la mienne, et suscitaTel jour un bien-être fugitif et charmant" Car ces choses en elles-mêmes, Aimé, peuventChanger, ou changer pour toi - et l´amourAinsi construit peut être ainsi détruit.Mais aime-moi pour l´amour en soi, pourQu´à jamais tu m´aimes, d´un amour sans fin.poeme d'Elizabeth Browning ( Angleterre )
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Quand le soleil se noie - poeme d' Ahmed Fouad Najm
Quand le soleil se noie dans une mer de brume,Quand une vague de nuit déferle sur le monde,Quand la vue s'est éteinte dans les yeux et les c?urs,Quand ton chemin se perd comme dans un labyrinthe,Toi qui erres et qui cherches et qui comprends,Tu n'as plus d'autre guide que les yeux des mots.poeme d' Ahmed Fouad Najm ( Egypte )
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Si je puis - poeme d' Emily Dickinson
Si je puis empêcher un seul c?ur de se briser,Je n'aurai pas vécu en vain.Si je puis alléger une seule vie de la douleur,Ou apaiser une seule peine,Ou aider un faible merle à regagner son nid,Je n'aurai pas vécu en vain.Poème d'Emily Dickinson ( Angleterre )
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Quand je t'aurai - poeme de Raïssa Maritain
Quand je t'aurai vaincue Ô ma vie Ô ma mortComme un oiseau battant de l'aileDénouant dans son vol les attaches terrestresQuand je t'aurai défait dur attrait du bonheurQuand j'aurai surmonté la joie et la détresseQuand j'aurai survolé les sentiers des désirsDans l'équilibre sans défaut de tous ses astresSera mon coeur dans l'équilibre et la grâceComme un navire fortunéQui s'en revient au port sa cargaison intacteJ'aborderai le ciel le coeur transfiguépoeme de Raïssa Maritain ( France )
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Ne plus te voir - poeme de Siham Bouhlal
Ne plus te voirC?est écouter ta voix qui tambourine contre mon âmeOuvrir toutes les portes du temps sur ta silhouetteNe plus te voirC?est habiller le vent d?espérances et le laisser partirFéconder l?eau des ruisseaux de tous les chagrinset ne laisser nul s?y abreuverNe plus te voirNe plus te voirQui comprendrait?poeme de Siham Bouhlal ( Maroc )
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Clair de lune - poeme d'Alioune Badara COULIBALY
Tu es le rayon de soleilQui dissipeMes nuits d'angoisseTu es l'alizé qui adoucitLa canicule de mes malheurs.Tu es l'étoile médianeQui guide mes pas.Généreux clair de luneSur ma divine destinée.Alioune Badara COULIBALY ( sénégal )
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Vient le jour - poeme d' Hélène Dorion
Vient le jour où la vie ressemble enfin à la vie.Où l'ombre et la lumière jaillissentdu même instant d'éternitéque délivre l'éphémère.Vient le jour où la joie et le tourmentla grâce et la détresse,l'amour et l'absence font un.Vient le jour où l'on pose la mainsur un visage, et tout devient la clartéde ce visage. Tout se nourritdu même amour, d'un même rayon de bleuet boit au même fleuve. Tout vaet vient dans un unique balancement des chosespoème d'Hélène Dorion ( Canada )
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