le blog de nils trede |
librairie des Bateliers
« Le n?ud coulant, un récit d?une force incroyable contre l?exclusion et l?enfermement idéologique. »DNA du 19 mai 2012Vous êtes tous très chaleureusement invités à une lecture ? rencontre autour de mon deuxième roman, "Le n?ud coulant" le mercredi 23 mai à 19h00 à la librairie des Bateliers à Strasbourghttp://www.incoldblog.fr/?post/2012/05/11/It%E2%80%99s-grim-up-North*http://www.lesimpressionsnouvelles.com/catalogue/le-noeud-coulant/
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DNA
http://www.dna.fr/dossiers/nos-enregistrements-audio?page=1
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Invitation
à une lecture ? rencontre le samedi 12 mai à 17h30 à la librairie La Terrasse de Gutenberg, 9, rue Emilio Castelar, Paris 12è (Métro Ledru-Rollin)
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Tant la vie demande à aimer
http://www.dailymotion.com/video/xpfozg_extrait-tant-la-vie-demande-a-aimer_shortfilms?search_algo=1
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Ex libris, am 6. Mai 2012 ...
http://oe1.orf.at/programm/302076
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Le noeud coulant - ce qu'ils en pensent ...
http://lettres-expres.over-blog.com/article-nils-trede-le-noeud-coulant-101544629.htmlhttp://chezlorraine.blogspot.fr/2012/03/le-noeud-coulant.htmlhttp://blog.paludes.fr/public/Radio9/Trede-LeNoeudCoulant-Critique.mp3http://www.amazon.fr/product-reviews/2874491330/ref=dp_top_cm_cr_acr_txt?ie=UTF8&showViewpoints=1
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Das versteinerte Leben/Leseprobe - und eine interessante Stellungnahme
http://www.secession-verlag.com/content/das-versteinerte-lebenhttp://www.secession-verlag.com/content/nils-tredehttp://durchleser.wordpress.com/2012/03/27/durchgelesen-das-versteinerte-leben-v-nils-trede/Leseprobe (s.55 bis 61) :Zwei Tage lang hatte ich mich eingeschlossen. Dann, am dritten Tag, machte ich eine Bootsreise. Es war ein sehr kalter Tag. Die Straßen waren gefroren und alle Fenster waren mit Reifblumen überzogen.Das Boot durchquerte den Norden der Stadt über den großen Kanal. Wir waren nur wenige Reisende. Es waren mit mir vielleicht zwanzig Passagiere an Bord. Ich setzte mich
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Le noeud coulant. Sortie en librairie le 09 mars 2012.Présentation par l'éditeur et un extrait à lire:
http://www.lesimpressionsnouvelles.com/catalogue/le-noeud-coulant/
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Monika
Cela faisait cinq jours que la névrose d?angoisse des grands-parents s?abattait de plein fouet sur la famille.« Attention, c?est très dangereux »,voilà la phrase omniprésente d?Opa, qu?il répétait avec une telle régularité qu?elle finissait par étouffer tout élan de vie, toute spontanéité au sein de la famille ; monter ou descendre une marche, se mettre pieds nus dans le jardin, marcher dans les rues, monter à l?étage en ayant l?enfant agrippé sur le dos ? plus rien ne pouvait être fait ni même envisagé sans être précédé et gâché par les avertissemen
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Citation de Paul Gauguin
" (...) Ce qui me chagrine le plus c'est moins la misère que les empêchements perpétuels à mon art que je ne puis faire comme je le sens (...) Je sais depuis longtemps ce que je fais et pourquoi je le fais. Mon centre artistique est dans mon cerveau et pas ailleurs et je suis fort parce que je ne suis jamais dérouté par les autres et que je fais ce qui est en moi. "
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Souvenir (extrait d'un manuscrit virtuel)
Elle était allongée sur le canapé, tournée sur le côté. Elle se pinçait la racine du nez entre le pouce et l?index. Sur la petite table devant le canapé il y avait ses cigarettes, son café. « C?est triste comme tu vis maintenant », ai-je pensé. « Toujours installée sur ce canapé, soit assise à boire du café froid et à fumer tes cigarettes, soit allongée à essayer de trouver un peu de sommeil. Que puis-je faire? Si je viens chez toi on se dispute, c?est insupportable, tu me prends pour un intrus qui déstabilise ton univers, si je t?invite tu ne viens pas. Si je te p
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Voyage à Bochum (Extrait d'un manuscrit virtuel)
J?avais dix-sept ans quand j?ai revu mon père. Je n?avais pratiquement pas de souvenir de lui et les informations dont je disposais étaient floues et contradictoires. Quand est-ce que je l?avais vu pour la dernière fois? Je devais avoir trois ou quatre ans. Pas plus. Je lui ai envoyé une lettre, disant que j?étais son fils et que voulais savoir qui il était. Il m?a répondu que j?étais le bienvenu et qu?il fallait venir à Bochum. Bochum, - c?était aussi la dernière étape de sa carrière professionnelle, si j?étais bien informé. Il y était employé au Hegel-Ins
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Naples (Extrait d'un manuscrit virtuel V)
(juin 2007) On se déplace en scooter quel que soit l?âge ou la classe sociale. C?est très bruyant. A l?approche des piétons et des carrefours on klaxonne, on freine à peine. Quand un taxi passe, il faut se coller contre le mur. La plupart des rues sont très étroites. Il y a beaucoup de linge et de fleurs devant les fenêtres. Les murs sont hauts, jaunes ou rouges, délavés. On aperçoit une étroite bande de ciel entre les façades. Les arcades de la via Tribunali hébergent des magasins. Les arcades sont noires, en pierre de taille. Leurs plafonds se décomposent. Il y a beaucou
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Le chapitre perdu (deuxième partie, 1er chapitre bis)
Pendant que je m?endormais, l?infirmière est restée assise au bord de mon lit et elle a relâché petit à petit mes poignets à mesure que mes tremblements s?atténuaient. Je me souviens de ses cuisses fortes et fermes et il me semble qu?elle a régulièrement répété les mots « calmez-vous, calmez-vous » alors que je me sentais petit à petit envahi d?une chaleur lourde et molle qui se prolongeait jusque dans mes yeux. Ils se sont alourdis pour reposer comme de grandes boules pulsatives dans mes orbites, tandis que l?infirmière ajustait les couvertures avec des gestes tend
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D'actualité I
On bombarda le palais présidentiel de La Monéda et quand le bombardement cessa le président se suicida et ce fut tout. Les jours qui suivirent furent étranges, c'était comme si soudainement nous avions tous été jetés d'un rêve dans la vie réelle, même si parfois l'impression était exactement inverse, comme si d'un coup nous nous étions tous mis à rêver. Et notre vie quotidienne se déroula selon ces paramètres anormaux : dans les rêves tout peut arriver et nous acceptons que tout arrive. Les mouvements sont différents. Nous nous déplaçons comme des gazelles, ou comme le tig
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D'actualité III
Et pourquoi êtes-vous à ce point impliqués dans mes affaires personnelles? Simplement parce que, grâce à vous, je suis devenu l'être le moins existant qui soit. Je vous écris rapport sur rapport (et je continuerai, soyez sans crainte) auxquels vous n'avez daigné répondre qu'une fois, encore que de façon très lapidaire. C'est votre droit, bien entendu, mais en ne me répondant pas, vous me donnez le sentiment que le monde m'abandonne, qu'il est incapable désormais de m'apporter le moindre soutien et que je dois me débrouiller sans lui. Qui suis-je et que suis-je devenu? Je vous pos
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Poème de Rojâ Chamankar
EnferLe prophète créé de mes propres mainsA présentEst un grand démonPersonne parmi nousNe l'admettra au paradisNi moiNi la luneNi la fenêtrePar laquelle il avait faitUn signe de la main***Lu ce jour à la librairie Kléber, Strasbourg, dans le cadre de la Quinzaine Culturelle Iranienne 2011
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Ich bin hier nicht eigentlich
Ich bin hier nicht eigentlich in einer Wohnung, sondern in der materiellen Expansion eines Menschen, in seiner Psyche, in seinem Innenleben. Ich gehe, indem ich durch diese Räume gehe, durch die Gefühle eines Menschen, durch seine Vergangenheit. Ich bin in lebenden Räumen. Selbst das Ticken der Uhr an der Wand lebt, spricht die Jahre, die hier vergangen sind, aus. Es gibt keinen Winkel, der nicht belebt sei ? man hat das Gefühl, dass im Kopf, in den körperlichen Grenzen jener Person, die diese Räume bewohnt, nicht genügend Platz war, nicht genügend Platz ist, um auszudrücken, was in
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D'actualité II (Coma)
Les comas simulés chez les individus sans papiers, c?est autre chose. Ils se savent au bord de l?expulsion, et ils s?attachent désespérément à cette dernière chance. C?est pourquoi ils sont réfractaires à la parole et aux gestes de compassion et il faut d?autres moyens pour les réveiller. C?est-à-dire, des moyens plus durs. Evidemment ce jour-là, j?avais affaire à un coma simulé de ce type.Au début, j?avais pitié d?eux. Mais j?ai pris l?habitude. Et j?ai fini par me dire que je ne faisais qu?appliquer la loi et que ce n?était pas moi qui la faisais.
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