Voyage dans mon Univers Poetique
Voyages dans mon Univers Poétique |
suspendu à un fil,
de larges bandelettes, un gros mal à la tête,j'hésite en m'appuyant,vraiment trop mal aux dents!je ne suis que victime,pourquoi on m'incrimine,je n'ai que ma voiture,je dors là , c'est sur!pas de quoi pavoiser,le gros qui me fait chier,c'est les même questions,trois heures, c'est bidon!j'ai besoin des cachets,il veut rien me donner,alors il fait mes poches,un ton plein de reproches!mais juste un verre d'eau,nada, c'est un salaud,ah lui il se délecte,je vois, il se la pète!il a un gros ne rouge,bien imbibé de rouge,ils vont le remplacer,un g
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l'enfance de tunis à nice
où es-tu mon pays , celui de mon enfance,nous étions réunis , et presque hors de France,un patois propre à nous aujourd'hui alité,car atteint du cancer de ces communautés,éparpillées partout : un territoire immense,voulant se regrouper , n'avaient aucune chance!alors le pataouète cotoeyait le sicilien franco-tunisien,et toute populace mélangée, écrasée,seuls les souvenirs pour les vieux rescapésde ces guerres non dites et ui ont fait pleurer;encore aujourd'hui on opprime et on tue,avec bonne consc
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VIVE LE VENT
vendre du vent ce n'est pas autre chose,
pour un oui pour un non, mais là c'est qui qui ose,
pour tous ceux qui regardent, il y a celui qui cause,
tribun infatigable, et un langage simple: une prose!
Alors on dira c'est là un populiste,
mais pourtant des réformes dures, tout une liste,
nécessaire pourtant à notre devenir,tel jules ferry,
à tous il fascine et c'est un petit mot: merci
à celles et ceux qui ont voulu y croire,
le monde est différent, il reste peu d'espoir,
et pour changer le monde c'est se couler au moule,
et faire comme lui
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Président!
tu es venue sur la jetée, perdue dans tes misères,
et tes yeux flamboyants craignaient cette lumière,
qu'avait fait pénétrer le regard des gens,
c'était toute une affaire que s'y rendre à présent!
à défaut présentable tel était ton secret,
car manger à sa table n'est pas la panacée,
tu aimais les repas de soupe populaire,
à servir des gens eux n'en ont rien à faire,
Mais toi petit oiseau pris du filet de toile,
à écrire des choses et donner son avis,
et sur que te
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HORS DE LOI
Et le je t'aime,tarte à la crème,m'en fous un peu:je suis hors-jeu!c'est une vie de dupes,et déjà c'est la jupe,qui domine tout ça,ces vers et cancrelats!posez bien le décor,moi j'en voudrais encore,plus d'insoumission,détonnantes missions!sur les petits carnets,du printemps à l'été,j'en ai écrit des lignes,mais jamais un signe...alors, on fait quoi?mourir n'est pas droiton recherche la vie,il y a les amies.Betty et Vanessa,comment supporter çatop ma Khadija,on est heureux: bastà !
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BAMBOUS
j'ai le froid de la nuit qui me glace, me tue,la meute se déchaîne, rongée par la haine,des roseaux de bambousjuste pour nombres coups!la douleur est immense,mais Allah avec moiqui panse mes blessures,traite de mécréantsd'ignobles créatures,au loin c'est les gamins,si forts d'habitude,qui sont sur le cheminbordé d'incertitudes!personne ne fera rien en ce mois de froid dur,tous tétanisés,avides de tortures!les bourreaux sont victimes,je le saurai plus tardje le dis en intime,ils m'ont promis la mort !?
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PARTIR
Partir au gré du vent,oublier les méchants,et les heures perdues à partager la haine,juste la mettre à nue! Juste une vie sainequelques instants de solitude,pour couvrir l'incertitude,l'aboutir d'une autre vie,si jeune, si jolie!Mais difficile l'existence,un bémol, si on y pense;peu probable de rentrerau pays où voyager!L'ignorance devient un vide,toi tu te caches, si livide,si blanc, écorché et perdu,toi, moi, cette inconnue!
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souvenirs d'enfrance
où es-tu mon pays , celui de mon enfance,nous étions réunis , et presque hors de France,un patois propre à nous aujourd'hui alité,car atteint du cancer de ces communautés,éparpillées partout : un territoire immense,voulant se regrouper , n'avaient aucune chance!alors le pataouète cotoyait le sicilien franco-tunisien,et toute populace mélangée, écrasée,seuls les souvenirs pour les vieux rescapésde ces guerres non dites et ui ont fait pleurer;encore aujourd'hui on opprime et on tue,avec bonne consci
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basse cour
merci pour tous ces rires, ces applaudissements,car la vie est trop courte et c'est bien trop charmant:vous voir conter fleurette le tout en m'imitant!mes textes sont bien là il faut les regrouper,faire des liasses ensemble voilà un grand projet,j'ai consacré ma vie, mon temps à l'écriture,j'en ai perdu quarante : vivre dans les ordures!tout juste j'ai le temps de vous faire coucou,il est pour moi le temps d'un dernier rende-vous,et je ne suis pas prêt car on m'a pris de cour,je suis comme ces poulets qui crient en basse cour!
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SUR VIVRE
j'ai retrouvé le vivre, derrière un vieux tonneau
en cerclages de fer, dedans emprisonné!
j'ai cherché à l'ouvrir, j'y ai trouvé de l'eau
sur la vie de ma mère, avant que je sois né,
j'aurais voulu revivre, ici emprisonné;
le Vivre est difficile, c'est dur d'avancer,
et là d'autres que moi ont bien su l'enfermer!
Le prix est difficile, de nos maigres années,
si tu trouves le fut, tu seras condamné.
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le mors aux dents
rien ne pourra jamais survivre à ma douleur,de tous ces souvenirs qui aggravent mes peurs,je m'agites et je gis , être à contumace,si tu veux mon ami , tu peux prendre ma place!tu t'amuses tu ries tu n'entends plus mes cris,tes mains moites et collantes, de pizza et de bièreont oublié ta peau suturée; et l'autruche de faire tu gâches un avenir court et mirifique,qui sait qui aura droit au paradis douteux,les volutes bleutées qui embrument mes sens,me font voir ma vie et ma désespérance,discours bien rodé, po
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BAIE VITRée
j'ai mille fois cliquer sur cet internet,y trouver de la merde, aussi, soyons honnêtes!parfois inopinés des sites magnifiques,par des particuliers au monde associatif,permettent le partage sans rêves chimériques,mais je suis cloitré seul comme au château d'if.car la libre pensée te fait prendre perpète,si tu noies dans ta vie qui doucement se pète!alors, je compte les minutes, j'élabore des plans,par les agendas et les choses à faire,j'offre le calumet mais le gens désespèrent,ils n'aiment pas penser , ils
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sur la terre sacrée
le monde des puissants a envahi la terre,et les gens rêvent encore de ce qui reste à faire,ils sont pourtant trahis , toutes déclarations,ne sont plus que mensonge; alors la prison,enfermera les faibles et ceux qui sans moyens,combattent ces idées que d'être un bon à rien;les mots d'un autre époque ont changé de visage,fausses démocraties, et pactes d'un autre âge;rien ne sera pareil mais le sang coule rouge,on lit les statistiques qui montrent que ça bouge,encore peu de temps faire qu'ils disparaissentfausses dém
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DéROUTES
C'est le froid de l'hiver qui fuit de nos fenêtres,Les hasards de la vie , nos rencontres peut-être,Je t'ai promis l'Amour , mais qui en est le maître?je suis le funambule , j'avance sur la crête;Et te voilà docile à fuir la douceur,l'eau qui touche ton corps , en délices rancoeurs,je ne t'aurais plus vu au moins après cette heure!c'est l'heure de la nuit, de la vie qui s'anime,en derniers soubresauts, en spasmes : t'es le mime,qui raconte mes jours sans un mot délié,le saut qui là d'un coup saura enfin me tuer!
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un peu de moi
Il n'y a rien,
rien ki ne vient,
dans cette nuit sans lune,
cette vie , mille brumes,
le crachin de l'hiver,
aux portes du désert!
je n'ai ke peu vécu
ni jamais voyagé;
ke puis - je donc y faire
ke m'être marié,
et aimer ma patrie
d'un amour charnel,
et choisir ma vie
près de gouffre d'espoirs.
J'ai trop longtemps erré
de ces mondes invisibles,
ki donc me croirait
de dire l'indicible....
les manants m'ont vaincu,
à présent je me meure;
comme un juste guerrier,
&
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SI BEL ETE
le sel a coulé en suivant ton profil,ton visâge glacé, ta carrure virile,d'acide likéfiée, tu ne savais pas k'ilreviendrait cette fois ; tu as perdu le fil!les murmures brulants de ces tristes années de mensonges et non dits, surtrop d'indifférence,komment oui, peut-on faire pour perdre ces silences,et ne rien oublier comme en ce bel été!
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PATIENCE
trop vite et bien trop lent, le temps, inexorablement,
accomplit sa basse besogne, comme une jeu, tatillon,
mais agréable parfois sous la douceur sucrée du vent,
quand la chaleur tue, et que l'eau manque: des millions
de pauvres créatures lassées de ce désert qui avance,
au rythme des bulls et pelleteuses qui la nature jouent,
et la voilà qui saigne des bombes libératrices que nous
envoyons comme message de paix, un occident qui pense
au bien de l'humanité, j'ai vu ce reportage où on voit ces ravages,
des forêts décim&
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PAR DELà L'HORIZON
ma vie aux quatre vents, ma maison de carton,les nuits sous les étoîles, ou cherchant sous la pluie sous un parvis de gare, un en droit protégé,toujours en concurrence: il ya trop de fêlés!à l'approche des fêtes un brin de nostalgie,rues devenues piétonnes, et la foule qui rit et toi qui n'est plus là pour me donner envie;tu es partie un soir, emportée par la vie!les amis sont partis au rythme des saisons,et la famille aussi dispersée par le vent,il me reste la joie de tous os souvenirs,où nous étion
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LA FIN
j'ai oublié de vivre après tous ces moments,départ anticipé, forcé, les ames corompues,avaient noirci mon coeur d'un regard obtus,et j'ai perdu le sens de humer chaque instant;j'attends que le silence entre dans ma maison,que nul souffle d'air n'entre dans mes poumons.presque plus d'oxygène : je ne vois plus les bulles,je vois la préhistoire , quelques pas en recul.LA BêTE EST CONDAMNéE : OU SONT LES CHAROGNARDS?Les pilleurs de tombes ces milliers de cafards,envahiront la tombe. aucun autre regard, ne me sera plus beau,que ta voix e
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le feu
j'ai du mal à écrire et mes doigts qui se figent,deviennent si brulants qu'enfin mes mains s'affligent,de ne plus rien pouvoir, et de ne plus rien dire,je regarde dehors, tout invite à partir...le bord de mer attend et sa fraîcheur douce,un léger vent se lève et doucement me pousse,je marche en silence et regardant les vagues,demain c'est décidé je pars en camargue!sans même un au revoir et sans aucun adieu,dans ma vieille R5 je roulerais, mes yeux,comme pour aller plus fort, comme pour aller plus vite,la suite à lire su
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