Présentation du site Tanta Mietta :
Ces quelques pages sont là car Nice va mal.
Nice en a connu des moments de bonheur simple, a vu défiler des splendeurs,
a reçu des excentriques, des affairistes et des affaires, et des huées et quolibets, par des gens qui de loin "font l'amalgame".
Nice a attiré : Empereur, Roi, Reine, touristes et escrocs. Dans ces hauts et ces bas, il y a toujours eu des gens
qui sont à Nice pour travailler.
On les appelle des niçois.
Depuis longtemps, on a vu arriver, ce qu'à Nice on appelle les parpaiouns (les papillons).
Attirés par la lumière, par les éclats des bijoux, par les mille feux de la Côte d'Azur, les parpaiouns volent, de lumière en lumière, et parfois se brûlent les ailes.
La fréquentation de fortunes, de jolies femmes, l'impression qu'ils font partie du même monde, brouille leur jugement.
Parfois une obole, invitation, voyage, présent, suffit à leur bonheur.
Nice c'est un peu plus que la France, c'est un miroir grossissant.
Ici, les petits travers d'une sous préfecture, prennent nécessairement des dimensions énormes.
Ici, encore plus qu'ailleurs, et c'est ce que narre le Procureur Montgolfier, de son arrivée à Nice, vous pouvez gagner à une loterie où vous n'achetez pas de billet ! !
Je connais un homme, qui est passé au milieu de toutes ces lumières, de toutes ces loteries, de tout ces petits cadeaux qui vous attachent.
Cet homme, est mal connu de la population, dit-on, car pendant toute une vie au service de sa ville, il a su se prévenir de nombre d'invitations intéressées, peut-être au détriment d'une invitation sincère.
Cet homme est attaqué, par un parpaioun,
l'ami d'un parpaioun de Neuilly.
Et le problème des parpaiouns c'est que leur but n'est pas de faire, leur but c'est de prendre.
Ce parpaioun n'est pas un nouveau, c'est un Bébé "Las-Végas", du surnom du fils de mon premier patron Jean. ( Medecin pour les parisiens ;-) )
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