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Les ecrits de Rase

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Présentation du site Les ecrits de Rase :

Es tu romantique? rêveur? sentimental?
Alors sois le bienvenue dans mon monde.
Un monde de créativité litteraire et poétique ou l'amour flurte très souvent avec désir, nostalgie et mélancolie.

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Location : 93200 - SEINE SAINT DENIS

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   Derniers posts : les écrits de Rase
 Pardon pour ce long silence
Mon, 12 May 2008 22:14:00 +0000

Désoler pour cette longue abscence, c'est que j'étais occupée à ouvrir les portes du monde à une toute petite fille de 48cm pour un poids de 3kg110.


 Précieuse escapade
Mon, 12 May 2008 22:05:00 +0000

Serre moi fort amour,
Imprègne moi de toi,
Imprègne moi de ton odeur;
Étouffe moi;
Murmure moi encore
Des mots doux à l?oreille,
Dis moi que tu m'aimes,
Fais moi tout oublier,
Fais moi oublier qu'il y a un lendemain,
Restes avec moi aujourd'hui
Et qu'aujourd'hui soit pour toujours
Que demain dans tes bras n'existe plus
Que cette précieuse escapade soit éternelle
Je ne veux pas te perdre
Je ne veux pas te quitter
Je ne veux pas que tu partes
Je ne veux pas que tu me quittes
Oh amour, enlace moi
Oui, encore et encore, enlace moi
Ne t?arrête pas
Continue de me presser contre ton coeur
D'humer ma chevelure
De caresser mon dos
De presser ta poitrine contre la mienne
Je veux encore te sentir
Sentir ton souffle chaud,
Entendre ton coeur battre contre le mien
Regarde autour de nous,
C?est si paisible...
Si calme...
Il n'y a que toi et moi
La lune partage notre amour
Les vagues de la mer l'applaudissent
Le sable le soutien
Je t'aime amour
Oh oui je t'aime
Je t'aime tant si tu savais...
C?est de bonheur que je ferme les yeux
Tes bras sont pour moi une tour forte
Entre elles, je me sens pousser des ailes
Je me sens invincible
Mon coeur s'apaise et mes soucis s'envolent
Je ne veux pas les quitter
Non, je ne veux pas
Et pourtant, je vais devoir le faire
Car sur cette terre, rien n'est éternel
Le jour n'arrête pas de succéder à la nuit
Et la nuit de succéder au jour
Tout comme il y a un début
Il y a également une fin
C?était magique, le temps que ç'a pu duré
Cette petite escapade restera à tout jamais
Graver dans ma chair
Et les yeux de mon coeur
Resterons à jamais fixés
Sur cette belle journée du mois d'août;
Surtout, ne m?oublie jamais
Parce que moi ;
Jamais je ne perdrai ton visage.

A toi pour toujours

Extrait tiré de" soupirs" recueil poétique écrit par celle qui se fait appeler Rase



 L'avenir...
Fri, 25 Apr 2008 20:11:00 +0000

Quelqu?un m?a dit aujourd?hui :
« C?est en se projetant dans l?avenir qu?on est capable d?assumer le présent. Si je dois aller là, je me dois de travailler dur pour y arriver. Que Dieu nous donne plus de grâce et de sagesse pour y parvenir. »
Ce quelqu?un, c?est mon petit frère.
Pour moi, c?est le contraire.
Si je me projette dans l?avenir,
Je n?aurai pas la force d?assumer mon présent.
Pourquoi ?
Pour la simple raison que je n?ai pas d?avenir.
Je ne connais pas mon avenir.
Je ne sais pas ce que je voudrais pour demain.
C?est simple, je n?ai tout simplement pas de but.
C?est sans doute pour çà,
Que je ne travaille pas dans le présent.
Quel est mon but ?
Quel est mon désir ?
Quel est mon rêve ?
Je ne sais pas.
On me dira, c?est faut.
Qu?on a tous un rêve auquel on tient ;

Un désir qui se consume au fond de notre c?ur,
Que nous aimerions accomplir
Pour lequel, nous nourrissons, un secret espoir de voir prendre vie.
Mais moi, ce n?est pas le cas ;
Mon rêve est une utopie,
Qui je le sais, ne prendra jamais vie,
Alors pourquoi me donner tant de mal à le faire naître ?


Extrait tiré de "soupirs" recueil poétique écrit par celle qui se fait appeler Rase.

 Don Juan...
Tue, 22 Apr 2008 19:26:00 +0000

-Et où comptes tu aller comme çà?
Pierre se tourna prestement pour découvrir le propriétaire de cette voix anglaise et fut frappé par son charisme. Sa prestance dégageait une élégante assurance qui forçait au respect. Et bien qu?il fût conscient de l?heure tardive à laquelle il s?était invité, l?homme ne se perdit pas en excuse, mais au contraire, affichait un sans-gêne irritant. Pierre sentit sa s?ur se raidir à son approche et su qui était cet homme. Maintenant qu?il se trouvait face à lui, il concevait qu?elle en fut jadis, éprise. Il était de ceux pour qui, il était difficile à une femme de résister. Il le trouva du coup, antipathique. A l?inverse d?Emy qui était parfaitement bilingue, il ne parlait ni ne comprenait l?anglais. Et, malgré sa tyrannique envie de lui refaire le portrait pour s?être jouer de sa s?ur, il se contenta de lui empoigner fermement la main dans une banale présentation.
-Je comprends que son regard de velours t?ait fait perdre la tête, mais de là à t?amouracher de lui ? Ce type est d?une arrogance! Je ne l?aime pas; articula-t-il à l?intention d?Emy.
Il tenait toujours la poignée de l?homme serrée entre la sienne tandis qu?il poursuivait sa série de remarque ironique. Aussi, lorsque celui-ci, hormis son fort accent anglophone, répliqua
avec une pointe d?amusement, dans un impeccable français, il se sentit benêt, et son aversion pour lui augmenta
.
Extrait tiré du livre "courage Emy" écrit par celle qui se fait appeler Rase


 Fredy Mc Kruger...
Mon, 21 Apr 2008 19:39:00 +0000

Fredy Mc Kruger.
Elle avait si souvent rêver à lui... si souvent fantasmé sur lui... s?était si souvent sentie proche et à la fois loin de lui...
Et voici qu?elle se trouvait là, dans sa maison d?enfance; là où il avait grandi, connu ses premiers pas, ses premières peines, ses premières joies. Elle se trouvait là, au c?ur de sa cave à souvenir de petit garçon. Jusqu'ici, elle ne le connaissait que de nom, ne l?avait vu que dans les films et revues. Et à chaque fois, son c?ur avait fondu sous l?oeil incrédule de ses amis qui la trouvaient complément azimuté. Le simple fait de savoir que Marianne était sa mère avait suffi à l?évanoui. Alors qu?arrivera-t-il lorsqu?elle le verra pour de vrai ?
Il était son idole, l?homme qu?elle rêvait d?avoir pour mari, celui à qui elle comparait ses soupirants et à cause duquel elle refusait toute relation sérieuse avec un homme. Dans un milliard de seconde, elle saura si son c?ur avait choisi la bonne part en se consacrant uniquement à cet homme où s?il l?avait induit en erreur. Mais pour l?heure, elle devait descendre rejoindre ses hôtes.

Extrait tiré de "qui sait?" écrit par celle qui se fait appeler Rase




 10ans plus tard... Prologue
Thu, 17 Apr 2008 20:20:00 +0000

Il s?arrête devant la bijouterie du campus d?Indiana Wells, son salaire de job d?étudiant en poche. A 21ans, il s?apprête à faire le grand saut contre l?avis de ses parents. Ils ne veulent pas de mélange de couleur, pas de peau noire comme belle-fille, encore moins d?une personne de condition sociale largement en de ça de la leur. Il vient d?une illustre famille d?avocat de Boston qui ne tolère ni n?accepte les personnes de minorités réduites. Son seul soutient provient de Matt, son cadet, qui ne s?attarde pas sur ce genre de détaille.
Elle n?est là que pour deux mois, le temps des vacances d?été. Aujourd?hui, est son anniversaire. Ce soir, ils fêteront ses 19ans et à cette occasion, il le lui dira. Deux mois, c?était peu pour connaître une personne, mais suffisant pour aimer et savoir si l?on était prêt pour une vie à deux. Il sait qu?elle est faite pour lui et qu?il ne vieillirait aux côtés d?aucune autre. Surtout pas d?Emile Pertson, fille de l?associer et meilleur ami de la famille. Il sort de sa poche, sa paye, inspire et se glisse à l?intérieur.
C?est un choix difficile. Disposées les unes aux côtés des autres, elles sont toutes très belles. Il s?avance, se positionne, de manière à bien les avoir dans son champs de vision, effectue un mouvement de léger recule, refuse l?aide du vendeur; de nouveau s?avance, colle ses yeux sur la vitrine. D?un plissement de l??il, les étudie avec une attention soutenue. Il veut la plus belle des bagues pour la plus belle des femmes. Le vendeur tapote la verroterie l?air de dire: « pressez vous », mais il ne lui prête aucune attention, bien décidé à prendre son temps. Finalement, au bout d?une demi-heure d?hésitation, il en ressort avec une, à l?allure discrète sertie de fines émeraudes qui lui aura coûté 300§. Il entre ensuite chez le fleuriste et lui prend une demi-douzaine de rose avant de gagner son appartement.




Marilyne & Travis ; Travis & Marilyne. Comme cela sonne bien ! Elle lève la tête sur l?horloge. 18h. Encore 1h à patienter. La tête masquée par son ordinateur, elle embrasse l?image de son tendre et bien-aimé. De temps à autre, lève les yeux et fixe d?une mine, concentrée, son cousin; donnant ainsi l?impression d?une oreille attentive. Puis, revient à sa préoccupation première, le sourire rêveur. Vivement que se termine la leçon de math pour qu?elle court le rejoindre. Elle gribouille leurs deux prénoms sur son calepin et les entoure de petit c?ur? mordille le bout de son crayon, l?air songeur, se voyant déjà marier à lui. Enfin, 19h. Fin de sa leçon. Elle se précipite à l?extérieur à la rencontre de Travis et tombe sur son frère.
-Viens avec moi, nous avons à parler.


19h. Elle ne tardera plus. Il jette une dernière inspection à son ouvrage. Le sentier de lys qui mène au lit de rose, le coffret posé sur le c?ur en cousin, la lueur des bougies?tout ceci est parfait? à un détaille près. Il a oublié le gâteau. Heureusement que la pâtisserie se trouve à deux pas. Il sort et se pétrifie. De l?autre côté du trottoir, elle est là, dans les bras d?un autre. Sans un mot, il retourne à l?intérieur, éteint les bougies, fourre quelques affaires dans un sac, saute dans sa voiture et prend la direction de Boston. Un mois plus tard, assise dans le vol qui la ramène chez elle, en Côte d?Ivoire, elle relit l?annonce de son mariage avec Emilie Péterson dans le NY Time. Voici donc l?explication de sa soudaine disparition le jour de ses 19 ans. Les propos de Matt étaient exacts. Jamais il n?avait eut l?intention de l?épouser. Elle avait été stupide d?imaginer une chose pareille. Il avait su trouver les mots pour gagner son c?ur, l?emmener à baisser sa garde, et il s?était barré après avoir obtenue ce qu?il voulait. Elle n?avait été qu?un jeu pour lui, une simple passade, un bon coup à tirer, une curiosité à satisfaire, un trophée de plus dans sa collection de belle nana?
Elle regarda par l?hublot le c?ur lourd en pensant qu?il ne saura jamais son secret


Extrait tiré de "10ans plus tard" écrit par celle qui se fait appeler RASE

 L'amitié.. un don précieux...
Fri, 11 Apr 2008 20:21:00 +0000

Désolé d'avoir mis autant de temps à te répondre. C'est que ...Je ne sais pas ...Ce n'est pas toi. C'est moi. Quoi que tu y sois aussi pour quelque chose ...Enfin bref; tout çà pour dire que j'ai telement de chose à te dire mais je ne sais pas par où commencer...Je me sens mal à l'aise, gener et en même temps peiner pour nous deux; pour le chemin tortueux qu'a pris notre amitié. Elle qui semblait si infaible...comme quoi, rien est infaible sur terre. Le fossé qui nous sépare est de plus en plus large et de moins en moins facile à boucher et tout çà à qui la faute?Tu m'accuses d'être un petit peu à l'origine et moi je te trouve imature de le penser. Or en fin de compte, ni toi ni moi sommes fautives. C'est la vie qui veut çà. C'est elle qui décide de ce qui doit ou ne pas être. C'est elle qui nous façonne à notre insue et qui malgrés nous, fait de nous ce que sommes en nous conduisant sur des chemins que seule, elle sait d'avance. Tu vois, j'aurai aimé être encore une enfant car à cette époque, tout ou prèsque tout était simple. J'aurai aimé encore vivre dans la maison de mon enfance, près de la tienne et ocuper mes journées à t'emmerder comme je savais si bien le faire, ainsi qu'à rêvasser près de toi à ce qui sera notre vie d'adulte. Oui, j'aurai aimé être encore qu'une enfant. Car lorsque j'y repnese, ces moments passés en ta comagnie furent les meilleurs de ma vie d'enfant et celle de mon adolescence. Ces précieux moments me manquent et me maqueront certainement toute ma vie. Mais on ne revit pas le passé. Les choses, une fois passées, ne se reproduisent plus; ou du moins, pas de la même façon encore moins avec la même intensité. Aujourd'hui, quoi que l'on dise et que l'on pense, les choses ont changées. Nous sommes adultes malgrés nous et celà avec tout ce que ce mot sous enttend. Nous avons des responsabilités et des engagemets qu'ils nous est malheureseuement impossible d'éviter. Nous sommes malgrés nous obligé d'y faire face. Le nombre incalculabre de temps que nous avions jadis de libre pour nous voir plus souvent et vadrouiller nous est amputé...
Je te mettrai la suite demain car il se fait tard et je suis fatiguée. Et puis, celà risquerait de faire trop long si je te l'envoyais en une seule fois.

Extrait tiré du livre "Letrre à une amie" écrit par celle qui se fait appeler Rase.

 Rencontre insolite...
Thu, 10 Apr 2008 19:30:00 +0000

Peu avant la fin de la soirée, fatiguée de faire le décor, Moly s?exila dans une pièce qu?elle considéra comme le home cinéma. La plus part des films étaient ceux tournés par Fredy. Elle en choisit une au hasard. Absorbée par le film, elle ne fit pas attention à l?homme qui prit place à ses côtés.
-Vous aimez ?
-Vous voulez rire ?! Je l?adore ! Il joue si bien. Vous voyez sa façon de lui tenir une mèche de cheveux ? De plonger son regard dans le sien ? Il le fait avec une telle aisance qu?on croirait du réel. C?est un grand acteur cet homme. C?est pourquoi tous ses films sont de visitables succès stories. Je pourrais passer des heures à le regarder sans jamais me lasser.
-C?est lui qui vous intéresse ?
-Tout m?intéresse. L?histoire, le décor, les costumes, le montage, je trouve qu?ils ont fait un excellent travail même si je dois l?admettre, il me fascine plus que le reste. Travailler à ses côtés doit être une vraie partie de plaisir.
-Vous croyez ?
-Oh oui! Fit elle les yeux toujours rivés sur l?écran.
Il sourit. Sa voix était douce, envoûtante. Chacun de ses mots empreint d?une grande admiration et d?un profond respect qu?il oublia ses préjugés sur les fans passionnés. Désolé de ne pouvoir voir les traits de son visage, faute d?éclairage, il se contenta de prolonger la discussion.
-Que savez vous de lui ?
-Ce que disent les journaux.
Curieusement, il eut envie de se défendre.
-Tous ne disent pas la vérité.
-Pour ça rassurez vous. Je sais différencier un journal d?un torchon.
Cette femme de blanc vêtue, l?attirait et il ne pouvait retenir le désir qui montait en lui ni son envie de la toucher. Machinalement, ses doigts suivirent ses pensées et atterrirent sur son dos dénudé. Une succession de frisson parcourut Moly qui sursauta de stupeur en se retournant vers son interlocuteur.
-Oh mon Dieu vous....
Elle resta suspendue à son regard, hébétée, incapable de s?en défaire encore moins de produire le moindre son. Lentement, il avança la tête et ramassa ses lèvres dans un baiser qui l?émoustilla. C?était un rêve. Oui, un rêve. C?était là-bas et uniquement là-bas, au pays de l?imaginaire et du fantasme, qu?il pouvait l?embrasser ainsi.
-Détaches toute suite tes lèvres de mon assistante; fit durement une voix masculine en allumant la lumière.

Extrait du livre "Qui sait?" écrit par celle qui se fait appeler Rase

 C'est beau... n'est ce pas?
Wed, 09 Apr 2008 20:56:00 +0000


C'est beau n'est ce pas? moi lorsque je vois çà, je ne peux m'empêcher d'être mélanlocolique. Et sans que je ne sache vraiment pourquoi, mon coeur, non, pas mon coeur. Mon inspiration, oui mon inspiration me pousse à me mettre en question. Elle me demande pourquoi je vie et qu'elle est mon but. Alors je lui repond je n'en sais rien; Mais elle n'en crois pas un traite mot et m'harcelle, jusqu'à ce que je trouve les mots pour définir l'état dans lequel je suis.

 Spleen 2
Wed, 09 Apr 2008 20:21:00 +0000


Qu?est ce que vous êtes compliqué, vous les humains !

Tu l?as dit. Tu as trouvé le juste mot. Nous sommes d?une nature très complexe. Même nous, ne parvenons pas à nous cerner. C?est pour dire ! C?est la raison pour laquelle nous naissons pour souffrir comme l?étincelle pour voler. Jusqu?à ce que survienne notre dernier souffle, nous avons très peu de moment de bonheur. Nous courons après des choses qui finalement n?en valent pas la peine sans prendre le temps d?apprécier le dont précieux qu?est la vie.


Je comprends. Mais toi parmi tous ces humains ?
Oh moi ?!
Moi, je suis de ceux qui se contentent malgré eux de ce que leur offre la nature sans faire l?effort de la changer parce qu?ils ont depuis bien longtemps, cesser de croire aux miracles. Je suis de ceux qui sont nées, non pas pour être riche, ni misérable mais pauvre, avec juste ce qu?il faut pour prendre soins d?eux et des leurs. Pas plus, pas moins. Que je le veuille ou non, c?est ainsi et pas autrement jusqu?à ce que vienne pour moi l?automne. Tu sais, même si l?espoir est permis et que le rêve est donné à tout le monde, il y en a une multitude pour lesquelles, les rêves, même minimes, ne se réaliseront jamais. Je suis de ceux là même si j?espère le contraire. Ayant souffert tant et tant de fois, affronté tant et tant de difficultés sans pour autant parvenir à toucher au bonheur durable?.
Je m?arrête là parce que je suis à court d?idée et que tu es parti.


Non je suis encore là.


Non puisque ta voix se fait toute petite. De toutes les façons, il est 7h10. Exactement l?heure à lequel je réveille mon petit monde. Alors à la prochaine, chère inspiration.

Extrait du recueil de poésie « Soupirs » écrit par celle qui se fait appeler Rase.

 Merci à vous de me lire...
Tue, 08 Apr 2008 20:33:00 +0000


Merci à vous de me lire. Cela me fait vachement plaisir de savoir que vous appréciez mes écrits. Si vous saviez combien j'apprécie vos commentaires...
Il m'arrive parfois de pouffer de rire en lisant certains, tan ils sont écrits avec comment dirais je...? Je ne trouve pas les mots... disons avec une pointe de légerter. C'est çà oui. Une pointe de légerté. Ils me redonne le sourire et me donne, je dois l'admetre l'envie d'en faire plus. Alors n'hésitez surtout pas à vous lacher davantage! Si ces histoires vous plaisent dites le! Et si elles ne vous plaisent pas, dites le également car c'est comme çà qu'on avance. Avec des critiques; qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Je ne vous retiedrai pas plus longtemps car je sais que ce n'est pas pour çà que vous êtes là. Alors bonne lecture!

Cordialement.

Celle qui se fait appeler Rase.

 Vendredi soir 20h...
Tue, 08 Apr 2008 20:06:00 +0000


Vendredi soir 20h. L?heure du traditionnel repas de famille qui réunissait les O?Konor et les O?Donnell dans la résidence des O?donnell. Rassemblés au tour d?une longue table, tous, ce soir là étaient présent. Tapis dans sa chaise près de son épouse, dans une posture nonchalante, son verre de vin en main, Nigel écoutait d?une oreille distraite, les éclats de voix qui fusaient de part et d?autre de la table. A les voir s?entremêler dans des conversations animées et rire gaiement au chatouille du vin, ils donnaient presque le cliché parfait d?une famille dans laquelle le bonheur avait élit domicile. A cette vue, son coeur se serra d?amertume. Il se sentit soudain très mal d?appartenir à cette famille d?hypocrite. D?être l?un des membres de cette illustre famille qui savait si bien changer la vérité en mensonge et le mensonge en vérité. Son c?ur se glaça à la voix faussement mielleuse de sa belle mère qui se ventait de vivre un heureux ménage auprès d?un mari fidèle quand tous à table, n?ignoraient rien des aventures extra conjugales de ce dernier. Et lorsque Monsieur O?Konor, dans un mouvement artificiellement sensuel, se pencha pour poser sur les lèvres de son épouse un baiser, le goût du vomi envahi son palais. Il fut pris d?un profond dégoût et se leva près qu?avec brusquerie en lança un « excusez moi » avant de sortir en toute hâte sur la terrasse du jardin. Là, il glissa ses mains dans ses poches et s?étira légèrement vers l?arrière dans une profonde inspiration. Tout ceci le rendait malade. Voir un tel degré d?hypocrisie le laissait sans voix. Entende leur faux éclats de rire et sentir l?ivraie en eux le mettait mal à l?aise. Et dire qu?il était à jamais lié à cette famille par les liens du sang ?
Il sortit de son portefeuille, la photo de Romance qu?il effleura du bout d'un doigt songeur.
Malgré les aveux de son père, il ne parvenait toujours pas à l?oublier et la savoir vivant dans le même état que lui sans pour autant pouvoir la voir n?arrangeait rien à sa souffrance. Même si les nouvelles quotidiennes qu?il recevait à son sujet des lèvres d?Eduard lui apportaient un minime sourire. Douce Romance! Il lâcha un juron, frustré par la démesure des sentiments qui venaient contredire les aveux de son père. Mon Dieu... que n?aurait il donné pour être près d?elle en ce moment? la voir, la toucher, humer son parfum et écouter ses verbiages des heures durant sans jamais se lasser?Elle lui manquait tellement qu?il avait l?étrange impression de porter le poids du monde sur ses épaules.
Extrait du livre "ne dit jamais jamais" écrit par celle qui se fait appeler Rase.




 L'incitation au baiser défendu.
Mon, 07 Apr 2008 19:25:00 +0000



La journée se termina comme d?habitude, avec plus de trente rendez-vous enregistrés qui s?étalaient sur les deux mois avenir. Au moment de fermer la boutique, elle fut attiré par le tintement du portique qui annonça l?entré d?un bel étalon, qu?elle reconnue. Leur réaction fut pareille et simultanée.
-Vous ?
-Que faites vous ici ? demanda t-il froidement.
-Figurez vous que je travaille ici. Et seules les femmes sont acceptées.

-Votre employeur sait il que vous êtes une échappée d?asile ? Ironisa t'il.
-Sortez immédiatement de ce salon, prononça t'elle d?une voix sourde, l?indexe sur la sortie.Vous entendez ? Sortez.
-Sinon ?
Il marcha ver elle, conquérant.
Elle s?arma du sèche-cheveux posé sur le comptoir.
-Vous n?oseriez pas; hasarda t'il en faisant un pas de plus.
-Vous croyez ? Souvenez vous de l?hôtel.
-A ce propos, vous me devez toujours des excuses.
-Dans vos rêves. Un pas de plus et je vous le lance au visage.
-Savez vous ce que je fais aux filles de votre genre ? Poursuivit il en franchissant la maigre distance restante.
Elle s?appuya contre le secrétaire.
-Je ne veux pas le savoir. Écartez vous; objecta t'elle d'une voix tremblante.
Il ignora ses menaces et l?immobilisa contre la table. Sentant le souffle court de sa respiration contre sa poitrine et les battements saccadés de son c?ur, il émit un sourire. La peur se lisait dans les yeux d?Estelle qui voyait ressurgir les fantômes du passé. Tétanisée, elle n?essayait même pas de se dégager. Il lui pris le sèche-cheveux d?un geste extrêmement doux et vira son regard de braise dans le sien.
-Et maintenant ? Souhaitez vous toujours me frapper ? Murmura t'il suavement à son oreille, effleurant presque sa joue.
Elle ne pu dire mot. Aucune phrase ne traversa ses lèvres. Malgré la peur, son corps vibra de mille et une sensation qu?elle ne su définir au contacte de cette caresse. Inconsciemment, elle ferma les yeux dans une incitation au baiser défendu. A cet instant précis, il s?écarta d?elle.
-Descendez de votre nuage petite. Je n?embrasse jamais une hystérique; affirma t'il sur un ton glacial en s'approchant la sortie.
extrait tiré du livre"illusion perdue" écrit par celle qui se fait appelé Rase.



 Adieu mon ami
Sun, 06 Apr 2008 19:19:00 +0000


Trois heures plus tard à bord de l?avion qui le menait chez lui, Tony déplia la lettre.


Cher Tony,

Puisque tu parts dans un pays
Ou je ne peux te suivre,
Puisque tu vivras dans un pays
Qui m?est totalement étranger,
Puisque je ne te verrais jamais plus
Puisque tu ne me souriras jamais plus,
Puis qu?ici nos chemins se séparent,
Puisque je dois te dire adieux et
Non un simple au revoir comme de coutume,
Alors, je voudrais te dire mon secret
Pour qu?avec toi pour toujours tu l?emportes.
« je t?aime »
Je sais c?est idiot parce que je n?ai que dix ans
Et toi quatre ans de plus mais je t?aime quand même
Et même si pour toi j?ai été comme une petite s?ur ,
Pour moi tu as été beaucoup plus.
Jamais je ne t?oublierais Tony O?Donells
Et c?est fou comme tu vas me manquer.

Emy?.


Il la replia en s?adossant à son siège ému. C?était si bien trouvé, si bien agencé, si bien pensé qu?il avait peine à imaginer qu?elle fut écrite par elle. Il ébaucha un sourire. S?il ne la connaissait pas, il aurait pensé le contraire.
-Qu?est qu?il y a ?
-Rien papa, je pensais tout haut; fit il en regardant sa cicatrice.
-A moi aussi petite Emy, à moi aussi...
extrait tiré du livre "courage Emy" écrit par celle qui se fait appelé Rase

 Désir
Fri, 04 Apr 2008 12:09:00 +0000

Elle leva la tête à mis parcourt. Le ciel s?assombrissait. L?orage ne tarderait plus. Elle pressa le pas et pénétra désappointée, dans la maison immergée d?obscurité. Il ne s?était même pas aperçu de son absence. Elle s?installa douillettement, dans la chaise à bascule près de la cheminée et tenta, vainement, de tromper son ennuie dans un livre de Danielle Steel. Cet endroit respirait la magie de l?amour et du romantisme. Ce cadre idyllique était fait pour des personnes couplées et non pour des solitaires. Le rugissement marin, le sable fin, les palmiers, tout était fait pour resserrer le lien de deux amants. Ceux qui s?y aventuraient en solo, déchantaient aussitôt. Mise en face de leur solitude, leurs coeurs se gorgeaient de mélancolie et même les plus endurcies comme elle, se surprenait à rêver d?amour. Néanmoins, elle se força à croire que ce site l?envoûterait moins si elle était en réalité seule. Seulement voilà, elle ne l?était pas. Il était là. . Ce bel apollon à l?abdomen parfaitement découpé, était également présent. Et il la tenait à distance. Il détenait des manières des plus déplaisantes mais il ne passait pas inaperçu lorsqu?il daignait se montrer. Il était un homme et elle, une femme. Ils étaient tous deux, uniques survivants de cet îlot et cela suffisait amplement à nourrir toutes sortes de pensées, à faire naître toutes sortes de fantasmes, tous plus démentiels, les uns que les autres. Ce qui n?était pas pour agrémenter son séjour. Elle se sentit extrêmement frustrée de ne pouvoir jouir de son charme sur lui.
Elle était en colère contre elle-même de sa propre vulnérabilité, s?en voulait de désirer pareil homme. Jamais elle n?avait eut autant envie d?une personne que maintenant. Etait elle entrain de tombé amoureuse de ce être qu?elle trouvait abjecte ? Tout sauf çà. Pas lui. Cependant, plus il l?ignorait et plus son désir pour lui grandissait. Plus il la tenait à l?écart et plus elle avait envie de se rapprocher. Plus il ne lui parlait pas et plus elle avait envie de lui parler. Plus il lui résistait et plus il la fascinait. Elle avait envie de percer son mystère, de tout savoir sur lui, d?entrer dans son intimité. Cet homme qui la repoussait sans cesse, qui passait à ses côtés sans un regard, sans aucune attention, cet homme qui maniait si bien, l?arme de l?indifférence et qui par trois fois avait réussi à la mettre hors d?elle, cet homme là, était celui vers qui portait son c?ur. Elle épiait chacun de ses gestes, lui volait des regards et buvait sans vergogne, son corps à chacune de ses baignades. Etait ce le romantisme de cet endroit jumelé a son appétence de connaître à tout prix l?amour avant de s?embarquer dans un mariage privé d?amour qui lui donnait fourvoiement le sentiment d?être amoureuse, où était ce une réalité ? Les choses auraient elle été pareille s?il eu s?agit d?un autre homme ? Si le cadre était différent ? Elle s?essuya du revers des mains une larme qui lui pelait sur la joue. Voilà qu?elle pleurnichait pour un homme.




Extrait "d'illusion perdue" livre écrit par celle qui se fait appeler Rase.

 Inutile de lui dire...
Wed, 02 Apr 2008 19:12:00 +0000

Inutile de lui dire qu?elle n?avait jamais cessé d?hanter ses nuits et qu?il n?avait jamais eut honte de s?afficher à ses côtés. Et même si à l?époque, il n?avait que 20 ans et elle 17, il l?avait aimer. Inutile de lui dire toutes ces choses, elle ne le croirait pas. Car comment pourrait elle croire quelqu?un qui lui avait dit en présence d?un si grand nombre de témoins, des paroles aussi méchantes que blessantes avant de la mettre à la porte sous une pluie battante? « Toi et moi ne venons pas du même monde. Tu es une servante et les princes n?épousent pas les servantes sauf dans les contes de fée. Quitte à choisir entre toi et ma fortune, j?aime à choisir ma fortune et épouser Debby O?Konor qui vient du même monde que moi plutôt qu?une souillon des bas-fonds d?un pays de merde.» Pas un jour ne passa sans qu?il ne regrette ces mots, son sourire; sans qu?il ne sente comme une subtile caresse, la douceur de ses bras lui effleurer le corps. Inutile de lui dire que la simple évocation de son nom suffisait à éveiller ses sens et qu?elle était la source de ses fantasmes les plus audacieux dans laquelle, il puisait lorsqu?il devait s?accorder avec une autre qu?elle. Inutile de lui dire tout çà. Il avait deux magnifiques enfants qu?il aimait et une femme pour qui il éprouvait une tendresse amicale mais tout ceci ne suffisait pas à lui rendre l?exact bonheur qu?il avait connu en l?espace d?un mois d?été à ses côtés. Comment tout lui dire sans qu?elle ne le traite de vil menteur? A présent, tout ceci n?avait guère d?importance. Elle se tenait face à lui et lui jetait des regards hargneux. Même si encore attirer par lui, elle le méprisait. Comme il la comprenait.
-Je suis sincèrement désolé; articula t?il lentement dans un arrêt.
-Pas autant que moi. S?il te plait va t?en. Disparaît. Et dit à ton père qu?il peut d?or et déjà, chercher une autre solution pour guérir sa femme parce que ma fille reste ici, avec moi. C?est là sa place. Je doute qu?il sache que c?est moi, la salope roturière à la peau métissée, venant d?un pays aux milles maux qu?Eric a épousé. Autrement, il ne se serait pas permis d?agir ainsi.
-C?est vraiment ce que tu veux ? Que je m?en aille ?
Non. Je ne veux pas que tu partes. Reste avec moi et aimes moi jusqu?au levé du jour comme autrefois. Prends moi et comme par le passé, serres moi fort contre toi car tu m?as manqué et tu continues de manquer.
Mais plutôt que de lui dire toutes ces choses, elle croisa ses bras sur sa poitrine, appuya ses yeux dans les siens et lui répondit sans une once d?hésitation:
-Oui?
Extrait tiré de "courage Emy" livre écrit par celle qui se fait appeler RASE

 Spleen
Tue, 01 Apr 2008 20:32:00 +0000

Commences et surtout ne t?arrête pas? Poursuit ton chemin, vas ta route? Fonces devant toi, quoi qu?il arrive, avance? Lèves le pas, poses le devant l?autre. Timidement au début, puis moyennement et ensuite rapidement. Sautes, cours, voles! Ne regardes ni derrière, ni à gauche, ni à droite mais juste devant. Le vent soufflera, la pluie viendra, la neige tombera, la sécheresse frappera mais surtout ne t?arrêtes pas. Ne recule pas. Fonces encore et encore. Toujours va ton chemin. C?est difficile, je sais.Mais que veux tu que je te dise sinon courage ? Continues, dépasses toi; surpasses toi. Déploies tes ailes, braves le danger, réussis les épreuves. Pourquoi pleures tu ? Pourquoi t?arrêtes tu ? Pourquoi ces yeux inquiets ? Pourquoi ce long soupir ? Pourquoi ce triste sourire ? Ne t?ai-je pas dis de ne pas t?arrêter? Ne t?ai-je pas dis : continues, courages ?

C?est facile à dire. Tu n?es pas à ma place. Tu ne vis pas ce que je vis. Tu n?endures pas mes souffrances. Tu ne ressens pas ce que je ressens. Toi tu n?es pas comme moi. Pour toi, tout est si facile, si simple?Toi tu as tout? Absolument tout.Tu as tout ce que tu désires. Tu vas où tu veux quand tu veux. Tu fais ce que tu veux quand tu veux. Tu es libre. Bonheur parfait, tu as. Liberté totale, tu connais. Alors c?est facile pour toi de me dire toutes ces paroles. La vie pour toi est si simple?. Si tu savais comme je t?envie?
Pourquoi m?envier ? Toi aussi en un sens, tu as tout? Un toit où dormir, des vêtements qui te tiennes chaud, de la nourriture et plus que çà, une famille sur qui tu peux compter. Alors pourquoi te plaindre ? Pourquoi cette mine boudeuse ? Que veux tu ? De quoi as-tu envie ?

Si tu savais?


Non je ne sais pas, mais dis le moi?
Ce n?est pas évident.
Je suis triste. Je ne suis pas heureuse.
Je fais semblant? Je ris sur la blague d?un collègue alors que mon c?ur n?y est pas. Je sors malgré moi. Aux yeux des autres, je me montre forte. La fille que rien n?atteint, que rien n?ébranle. La fille courage au sourire contagieuxet aux conseils judicieux alors qu?a l?intérieur,je m?écroule et m?effondre un peu plus chaque jour. La nuit dans la noirceur de ma chambre, je mouille ma couche de larmes, je me mets en position foetale, les mains entre les jambes et je laisse échapper de gros sanglots jusqu?à ce que le sommeil prenant pitié de moi, m?enveloppe, je ne sais comment et m?emporte pour quelques heures qui me paraissent quelques secondes, dans le monde de l?oublie, de la quiétude. Et quand vint le matin et que mon réveil me ramène à nouveau dans ce monde, je revêt mes habits d?apparat pour reprendre mon rôle. Je ne veux plus continuer ainsi. Je ne veux plus tricher. Je veux être libre. Comme toi, être moi même.

Mais qui t?en empêche ?Montres toi sous ton vrai jour.

La vie? Oui, la vie m?en empêche. Toutes ces difficultés, toutes ces bagarres continuelles qu?il faut mener, ses épreuves, ses barrières qu?il faut chaque jour franchir pour espérer avoir ne serait ce qu?un minimum de joie, de paix m?épuise, me vieillisse.

Mais c?est çà la vie, elle ne s?appellerais pas ainsi sinon.

Tu as sans doute raison. Et pourtant?Pourtant j?aimerai tellement?.

Oui quoi ? Tu aimerais tellement quoi ?

Non; laisse, rien. A quoi bon parler ? çà n?arrangerait en rien ma vie.

Certes, mais avoues que çà ta fait du bien.

En un sens oui. Mais lorsque tu t?en iras et que je me retrouverais de nouveau seule face à ma solitude, mon malaise refera surface et m?engloutira dans le monde des pleures.

Alors que dois je faire pour te voir habiter d?une joie sans faille ?

Rien? Absolument rien? Tu ne peux rien faire pour moi. C?est mon destin d?être comme je suis. Mélancolique, éternelle insatisfaite. Même si j?avais tout ce que je désirais, je trouverais le moyen de penser que ce n?est pas assez et il me manquerait toujours quelque chose.
RASE
Extrait du recueil de poésie « Soupirs » écrit par celle qui se fait appelé RASE.

 Joie
Tue, 01 Apr 2008 10:43:00 +0000

Joie de mon C?ur
Joie de mon âme
Joie de mes pensées
Joie de ma vie
Joie de mon corps tout entier
Où te caches tu ?
Où te trouves tu ?
Joie que procure le bien être
Joie qui m?arrache un sourire
Joie qui m?enlève un fou rire
Où es tu ?
Joie qui s?assimile au bonheur
Dis moi où est ta demeure ?
Joie qui procure la paix
Joie qui balaie la tristesse
Joie qui essuie le chagrin
Je veux t?avoir pour amie
Joie qui libère de toute peine
Joie qui illumine le visage
Je veux t?avoir pour s?ur
Joie, toi oh rayon de soleil
Qui éclaire le c?ur
Je veux t?avoir pour mère
Le monde d?où je viens
Ne te connait pas
Le monde dans lequel je vis
N?a jamais entendu parler de toi
Joie vraie
Joie pure
Joie parfaite
Joie éternelle
Dis moi comment t?atteindre ?
Dis moi comment te chercher ?
Joie débauche de tout bonheur
Je veux te trouver
Pour ne plus jamais te quitter
T?attraper pour ne plus jamais te laisser
Mon c?ur est si vide sans toit?
Ma vie si terne sans sa présence?
Joie source de toute consolation
Dis moi
Oui dis moi
Où te trouves tu ?
Existes tu vraiment ?
RASE

 Une escapade aussi précieuse ne devrait pas finir ainsi...
Sun, 30 Mar 2008 20:28:00 +0000





Une fois dans sa chambre, Estelle s?assit sur le lit en regardant par la baie vitrée, le déferlement des vagues. Ils avaient passé une si belle journée, partagé un si beau moment que c?était impossible que cela se termine ainsi. Une escapade aussi précieuse ne devrait pas prendre fin de cette manière. Non, absolument pas. Elle voulait garder de cette journée, un très beau souvenir, une très belle image. Ils avaient perdue tellement de temps à se chamailler que le court instant restant, elle voulait le passer à l?aimer, le chérir, à savourer chaque parcelle de son corps. Elle voulait emmagasiner un maximum de souvenir pour plus tard lorsqu?elle serait mariée à Martinez afin de vivre aux travers de ses souvenirs. Elle l?avait trouvé celui qu?elle cherchait. Son inconnu de toujours qu?elle avait aimé avant même de connaître, celui avec qui elle voulait tout partage, absolument tout. Celui à qui elle voulait donner son corps était à deux pas d?elle. Une simple cloison les séparait. Eric était celui que son c?ur avait choisi d?aimer et épouser la vie entière. Elle s?étendit sur le lit réalisant tout à coup l?ampleur de ses sentiments. Etait ce cela l?amour? Cette sensation de bien être qu?on éprouvait en présence de l?être aimé ? Eric, oh Eric? Non c?était impensable qu?elle s?en aille chez son père sans s?être au préalable offerte à lui. Elle voulait être sienne ne serait ce que pour laps de temps.Pourquoi ne lui avait elle pas dit lorsqu?il le lui avait demandé? C?était pourtant si simple à dire! Si c'était ce qu?elle ressentait pourquoi ne pas lui avoir dit? Elle ne pensait pas que ces quelques mots aussi banales furent ils soient aussi dur à prononcer.
Elle admira le ciel étoilé par le toit vitré, il était magnifique.
Et si elle lui avouait? Il n?attendait que çà, qu?elle lui dise qu'elle l'aimait. Mais comment lui dire sans lui dire qu?elle était déjà la promise de quelqu?un d?autre? Lui fera il encore bénéficier de sa chaleur, de son souffle chaud? Elle avait tellement besoin de lui...
De le sentir...
Elle avait besoin de sentir ses puissants bras autour d?elle, ses lèvres contre les siennes, entendre sa voix chaude et caressante lui murmurer des mots de consolations. Elle le désirait tellement qu'elle en fut bouleversée.
Elle se leva en direction de sa chambre dans un soupir qui en disait long. Elle l?aimait. Non pas d?un amour passager ni enfantin mais d?un amour véritable qui ne s?oubliait pas facilement. Elle l?aimait d?un amour pur et sincère, d?un amour qui n?était pas forcé. Elle l?aimait tout court. Avec ses manières souvent arrogantes, souvent avenantes, souvent indifférentes. Elle aimait tout ce qu?il était et rien que pour çà, cette journée devait prendre fin de la plus belle des manières. Comme la fin d?une journée de deux personnes ivres l?un de l?autre ou comme finit celle de deux amants passionnés. Pour cela, il devait savoir.
Elle frappa et entra sans attendre d'invitation. Il se tenait debout face à la mer dans un torse nu qui l?émue.

Extrait tiré "d'illusion perdue " premier roman de celle qui se fait appelé Rase.

 Fille d'un soir
Sat, 29 Mar 2008 20:45:00 +0000






Elle était la fille d'un soir. Celle qui l'avait pendant une nuit, fait oublier son chagrin, sa tristesse. Il avait tout tenté pour l'oublier, la faire sortir de ses pensées en vain. Son visage était constamment sous ses yeux. Il se rappelait de tout. Son candide sourire, son innocence. Dieu comme elle était belle dans cette petite robe de soie blanche! Il l'avait toute suite remarquer lorsqu'elle avait fait son entrée dans ce night-club. Il était parti dans ce lointain pays pour enterrer ses illusions et il était tombé sur elle. Elle était venue fêter ses dix-huit ans. Par son attitude, il avait su qu'elle était novice dans ce genre d'endroit. D'un simple regard, elle avait vu sa peine et d'un sourire effacer ses blessures. Qu'était elle devenue? Il avait été son premier et cela l'avait troublé à tel point qu'il s'était envolé le lendemain sans rien lui dire. Une femme l'avait fait souffrir et il refusait de s'attacher à une autre. Mais était ce une raison suffisante pour se conduire comme le plus sombre des idiots envers elle?
Il se resservit une tasse de café et le porta à ses lèvres. L'endroit était désert. Parfait pour des vacances bien méritées.
Où était elle? Cette question l'obsédait sans cesse. Il avait beau se dire que ce n'était qu'une simple passade rien y faisait, il ne parvenait toujours pas à la chasser de son esprit. Ses tentatives pour la retrouver demeuraient à ce jour infructueuses car d'elle, il ne connaissait que le prénom: Moly. Comment une simple fille d'une nuit pouvait elle hanter ses nuits de la sorte?
Lasse de toutes ses pensées, il sortit s?oxygéner les poumons.
Son mariage avec Morgane n'avait en rien arrangé les choses. Il ne l'aimait pas. Du moins pas de cet amour passion qui unissait deux être dans une parfaite entente. L'amour complice et épanoui qu'il avait connu dans les bras de Shurley. Tout allait bien entre eux. Ils s?aimaient comme deux âmes soeurs. Jamais l'un sans l'autre allant jusqu'à se jurer un amour éternel. Mais la vie avait décidé autrement. Le destin lui avait choisit une autre voie. Shurley ne serait pas pour lui mais pour son frère. Pourquoi diable l'avait elle préféré à lui? Il aurait vendu son âme pour elle! Ses efforts pour la reconquérir n'avaient pas aboutit.
Elle rêvait d'une vie simple sans médias; lui rêvait d'une vie différente, de cinéma
.


Extrait de "Qui sait?" second livre sentimental de celle qui se fait appelé RASE.




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