Cruelle Justice |
Les différentes versions ( 7 )
Quand à la version du matin de ce triste mercredi 5 mai 2004, cela change sans arrêt.
Au début ce sont cinq gardiens qui découvrent Yohan.
Un an après le décès de mon fils ils déclarent n?être plus que trois.
Deux ans après la mort de mon garçon, il ne sont plus que deux.
Dans une version parlée : Le directeur me dit que ce matin là il a salué mon garçon qui allait très bien et qui traversait la cour pour aller à la douche, il était dix heure du matin ! Quand au sou directeur il dit qu?il est le premier à être arrivé en secours sur les lieux à 11h30 et qu?il a aid
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JUSTICE ( 6 )
Plusieurs personnes ont constaté les coups sur la tête de Yohan, mais la juge dira : « Qu?il n?est pas utile à la manifestation de la vérité d?entendre ses personnes pour savoir ce qu?elles ont pu constater. »
Est-ce honnête ? Est-ce juste ? Est-ce ainsi qu?un juge honore sa robe ? Est-ce ça la justice Française du XXIème siècle ? Cette magistrate croit elle réellement que c?est en refusant de savoir la vérité et en se fermant les yeux qu?elle résoudra son enquête avec justice ?
La vérité ne peut faire jour qu?en sachant tout me semble t?il ? Je ne pense pa
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Autopsie pour recherche de crime (5)
L?hôpital a bien demandé une autopsie mais pour : « RECHERCHE DE CRIME » alors que s?ils n?avaient eut qu?un doute sur le suicide l?intitulé de celle-ci aurait été « pour recherche des causes de la mort ». Le jour des vingt ans de mon fils, c?est-à-dire le sept mai 2004, en fin de matinée, alors que mon garçon est dans le coma et que son état de santé est stationnaire. Yohan est donc VIVANT et les gardiens du quartier disciplinaire de la maison d?arrêt de Seysses, téléphonent au légiste qui sera appel
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Traces suspectes (4)
Traces suspectes (4)
Je n?ai jamais quitté mon fils tout au long de son hospitalisation.
Sa chambre était continuellement gardée par un duo de policiers qui se relayaient à intervalles réguliers et ils n?étaient là que dans un seul but, celui de restreindre au maximum les visites que ce soit de ses amis ou de sa famille à un jeune homme qui se battait pour rester en vie et que la mort pouvait venir le faucher à n?importe quel moment.
Dés mon arrivée le médecin m?a dit:?qu?il ignorait si Yohan était encore vivant car son électro-encéphalogramme était brouillé à cau
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Pourquoi agir aussi bassement si ce n'est pour dissimuler un assassinat?(3)
Quand la vie de son enfant ne tient qu?à un fil tout s?écroule, moi je n?avais qu?une idée en tête : Il fallait que Yohan se réveille, sorte de son coma et ceci tout au long de son hospitalisation. Aussi j?écoutais tout ce que le personnel hospitalier me disait mais il ne me venait jamais à l?esprit les bonnes questions.
Par exemple peut on réellement débrancher quelqu?un sous machine respiratoire malgré le refus de la mère ? Je ne connais pas la réponse mais je sais que le personnel de la maison d?arrêt en remplissant les papiers d?entrée de Yohan n?a porté
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Comment expliquer ? (2)
Yohan est hospitalisé le mercredi 5 mai 2004 a 13h, il est dans le coma sous machines respiratoires. La maison d?arrêt prétend qu?il a voulu ?faire un chantage au suicide par pendaison qui a mal tourné?.
Yohan n?a jamais été suicidaire mais en plus il était incapable d?admettre et de comprendre que l?on puisse jouer avec sa vie.
Mon fils était a trois de réaliser son rêve: Ouvrir son entreprise de plomberie. Il fallait voir avec quel enthousiasme il avait monté ce projet.
Et l?on voudrait me persuader que:?comme ça, sans aucun motif Yohan a voulu jouer avec sa vi
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Mon fils, mon Yo (1)
Tout débute par une incarcération arbitraire, et se finira dans une tombe. Yohan était un garçon digne, un fils aimant et qui n'a jamais fait
le moindre mal dans sa vie. Comment et pourquoi Yohan était incarcéré: Déjà la famille subit des pressions depuis juin 2002.
- le 27 aout 2002 je fais un courrier au ministre de l'intérieur
- Le 14 mars 2003 on dépose plainte à la gendarmerie
- Le 13 mars 2004, l'I.G.P.N. recevait ma dernière plainte.
Maintenant reve
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