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(( RAtUReS )) - Vincent Delhomme
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Présentation du site (( RAtUReS )) - Vincent Delhomme :
Né aux pieds du Mont Ventoux une nuit de janvier. Ecrit depuis à peu près 102 ans et veut se consacrer à la littérature et à la poésie (mais faut bien manger !). A fait des études de Lettres Modernes, des ateliers d'écriture, et a créé, à Grenoble, un journal d'expression poétique (feu) 'RAtUReS' et, actuellement, un journal d'expression libre intitulé 'L'[R] des Rues'.
..... Quand il faut commencer à écrire / Et prêter attention à lextrême dun songe / Il semporte, loin de préjuger lampleur / Du vase communiquant entre ses deux oreilles ...............
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Derniers posts : Vincent Delhomme - (( RAtUReS )) - La poésie a le vent en croupe !
| Eau chaude... ((v.d))Fri, 09 May 2008 14:29:00 +0000 Enfin j'ai si chaud - là - stucture sarcophage mange forme sans action présente - Comme un squelette rouge absorbe ses pensées en une forme haute de nuage - oui - l'évaporation donne à boire aux idées
| | L'étranger ... ((v.d))Fri, 18 Apr 2008 16:25:00 +0000à Albert Camus
Quand le piège se ferme de ses dents crasseuses L'alien au cyanure fuit un monde étrange ? L'espèce a fait son tour d'humanité heureuse Alors voici le temps où le cri nous démange
L'épice arrache et fond le palais à sa base La liqueur se répand et s'ouvre l'horizon Des cellules à bannir de cette table rase Pour s'accroupir enfin au banc noir des prisons
La confession s'entend mais sans le moindre espoir Car le condamné meurt déjà d'avoir vécu Sa mort d'étranger campe au bout de ce couloir Tel un prophète fou au ventre mis à nu
- La plage était brûlante à dessécher les yeux Et maman était morte un soir d'été sans dieu -
| | Grenoble / Mars 2008 ((v.d))Sun, 06 Apr 2008 15:52:00 +0000La montagne légèrement au-dessus de l'horizon - quand le vide s'installe enfin à l'intérieur - dentelle l'idée de dieu
La neige est revenue de loin - du fin fond de l'hiver au début du printemps - et a surpris tout le monde
Nous n'en demandions pas tant mais nous acceptions dociles sa présence - Le froid nous faisait bien râler, un peu, pour la forme - Et l'éternuement montait, doucement, nous chatouillant le nez
Attention - s'il s'expulse le temps du givre s'annonce en plein coeur de l'éternité
| | | Retrouvailles ((v.d))Tue, 15 Jan 2008 19:26:00 +0000 La rencontre se poursuit dans ma tête
(C?est-à-dire que je la contemple au travers d?une présence hors du temps synthétisant mon corps)
Mon regard s?est planté dans cet oeil de rétroviseur étrange Qui semble encore me scruter Me sourire dans le mouvement d?un jour S?étant imposé comme un retour de vie nouvelle
Je traverse la réalité en ne voulant qu?offrir et recevoir Simultanément Attentif et volontaire
L?expansion simple La présence épanouie et dense S?est entourée d?un décor de retrouvailles
L?accumulation tendre La spirale perceptible et douce des forces en présence Rendent chaque instant soluble en un même élan
Une même énergie centrifuge me ramène à cette matérialité dans laquelle mon être se fond
(Ainsi se fond ma petite marionnette Jouet privilégié du soleil Tressautant au bout du fil de l?espoir)
| A suivre... ((v.d))Fri, 04 Jan 2008 15:29:00 +0000
Il n?y a absolument pas de différence Amour Entre la conscience du ventre et le feu qui nous pousse à le suivre Il faut pouvoir courir ? courir Ou l?on se consumera sur place
| | Reconstruction... ((v.d))Wed, 26 Dec 2007 16:31:00 +0000A celle que je ne connais pas... J?écoute enfin le soir. Et me dit qu?il faudrait arrêter d?être hors-jeu. Et s?en foutre. Apprendre à se faire confiance, à s?aimer, cesser de se mentir. Apprendre à s?oublier. Oser la rencontre, fumer, jouir, avancer. Amour-orgueil à l?oubli et en miette. Fragrance d?envie sur le tard. Faraway entre les mains. Oubliettes. Jonctions de denrées d?existences. Scorpion à lunettes. Maintenant oeuvrons pour ne jamais regretter l?amertume des vies qui nous ont précédées? J?ai parfois l?impression d?être un homme. Ils me l?avaient tous dit pourtant. Et mon père et les autres, ceux de mon sexe. L?homme, l?homme est là, et t?attend. Sur sa robe de patriarche et sur ses bras de chemise se dessinera un visage sans nom. Ce nom sera le tien. Celui que clamera le monde. Celui qu?éventuellement tu donneras à ta femme. Car il faut s?offrir à l?autre, se fuir en l?autre parfois? mais garder son nom ! Donner sa chair et son âme au |
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